Gaz de schiste : l'étude québécoise qui éclate la bulle PDF Imprimer Envoyer

Un impact climatique élevé, une forte hausse des émissions de GES, un rendement énergétique très faible, une quantité démesurée d’eaux usées à épurer, des risques pour la santé publique, un impact négatif sur les budgets publics, trois chercheurs québécois viennent de publier une étude dénonçant l’absence de justification du choix énergétique du gaz de schiste.

« Ce choix Ă©nergĂ©tique n’est pas justifiable dans une perspective de lutte aux changements climatiques ni d’indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique Â». C’est ce qu’explique le prĂ©ambule d’une note publiĂ©e le 17 fĂ©vrier Ă  MontrĂ©al, au QuĂ©bec, au sujet de l’exploitation du gaz de schiste par trois chercheurs de l’Institut de recherche et d’informations socio-Ă©conomiques (IRIS). Cette structure indĂ©pendante et pluridisciplinaire a pour principale mission de produire des recherches sur les grands enjeux socio-Ă©conomiques et de proposer ses services aux organisations communautaires, Ă©cologistes et syndicales du QuĂ©bec. Cette note, a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par Laura Handal (qui s’est occupĂ©e de la partie liĂ©e au GES et Ă  l’indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique), Bertrand Schepper (pour l’impact Ă©conomique et la fiscalitĂ©) et Patrick HĂ©bert (pour les enjeux liĂ©s Ă  l’eau). Des conclusions tirĂ©es certes Ă  partir du contexte quĂ©bĂ©cois, mais qui sont sans doute Ă  mĂ©diter en Europe et en France oĂą les campagnes d’exploration ne font que commencer et oĂą la course que se livrent les compagnies.pĂ©trolière n’est pas sans rappeler la bulle Internet de la fin des annĂ©es 90.

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