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Belle ouverture de l’année de la Biodiversité à Rambouillet : Une zone Natura 2000 dans le domaine présidentiel de Rambouillet a failli être détruite ! |
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C’est grâce à la vigilance des associations CERF et Azimuth que le pot aux roses a été découvert. Leur alerte a permis d’éviter une exaction dans une zone Natuura 2000 du parc du château de Rambouillet, que les pelleteuses ont commencé à ravager, comme par hasard, la veille de Noël...
Un groupe d'environ 30 personnes a manifesté devant la sous-préfecture le 28 décembre au matin. Yann Arthus Bertrand soutenait les opposants à ce projet.
Une délégation  présidée par la Conseillère Régionale Verte  Anny Poursinoff, a été reçue par la Sous-préfète de Rambouillet qui leur a  expliqué que les services de l'Etat avaient respecté les règles en demandant un complément à l'étude d'impact le 22 décembre 2009. Les membres de la délégation ont fait remarquer que les travaux avaient débutés le lendemain, ce qui justifiait leur demande d'arrêt des travaux. En effet les études ne seront plus possibles quand les pelleteuses auront fini de retourner tout le terrain. Madame la Sous-préfète a répondu que ces travaux ne justifiaient pas d'autorisation puisqu'ils concernent des aménagements provisoires afin d'accueillir le salon de la chasse, du vin, du cheval, du développement durable, en mars et avril. La délégation lui a  exprimé sa consternation devant son impossibilité à faire respecter la loi, qui oblige l'état français, à garantir de toutes dégradations les zones Natura 2000.  Puis la délégation est allée à la police de Rambouillet. Vous trouverez en pièce jointe copie de la déposition, co-signée par les représentants du CERF, de Bonnelles Nature et du MODEM. Finalement, grâce à l’action  des défenseurs de l'environnement la Préfète des Yvelines a ordonné l’arrêt des travaux le 30 décembre. Cette décision aurait été prise après une intervention de L'Elysée démentie par la préfecture.
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Le nouveau numéro du Trait d'Union vient de paraître.
 
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Le Grand Paris sous le feu des critiques |
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Le projet dit du Grand Paris suscite de toutes parts la polémique, et les violons semblent loin d'être accordés. La revue "Futuribles" en donne, dans son numéro de novembre, une lecture critique sous la plume de Jean-Paul Lacaze, haut fonctionnaire spécialiste des questions d'urbanisme, à laquelle se fait écho Jean Haëntjens, directeur de l'Agence pour le développement durable de l'agglomération de Saint-Nazaire.
"ImprĂ©cis", "irrĂ©aliste", tel apparaĂ®t le projet du Grand Paris Ă J.-P. Lacaze dès sa prĂ©sentation. Il opterait bien, parmi les dix projets prĂ©sentĂ©s Ă la CitĂ© de l'architecture, pour celui dĂ©veloppant un axe de la Seine au Havre s'il n'y avait reconnu un projet datant de... 1965. Pour lui, le port du Havre, qui "n'a pas su se reconvertir après les dĂ©colonisations", a Ă©tĂ© supplantĂ© par le dynamisme d'Anvers Ă l'international. L'axe sĂ©quanien n'a pas su davantage tirer partie de sa situation gĂ©ographique attractive. "Analyses sommaires et parfois fausses" des difficultĂ©s d'amĂ©Ânagement, omission du dĂ©sĂ©quiÂlibre rĂ©gional entre "l'Est populaire" et l'Ouest des emplois et des cadres et de la propension des entreprises franciliennes Ă partir vers la pĂ©riphĂ©rie. Or le "projet central de ce Grand Paris" consiste justement Ă poursuivre le dĂ©veloppement de l'ouest en reliant des pĂ´les d'activitĂ© par un mĂ©tro automatique circulaire alors que deux lignes distinctes s'imposeraient pour en rendre l'exploitation viable. Ces transports destinĂ©s Ă parcourir des territoires encastrĂ©s dans de vastes espaces inconstructibles (aĂ©roports, parcs rĂ©gionaux, agriculture) seraient sous-utilisĂ©s alors que la demande entre communes de banlieue, notamment Est-Ouest, saturĂ©e, augmente.
Enfin, la raison voudrait, selon l'auteur, qu'on renonce à ('"illusoire densification... malthusienne" proposée dans ce plan et que priorité soit donnée à la construction expérimentale d'éco-quartiers dans les dix prochaines années.
Jean Haëntjens, "plus positif sur la consultation du Grand Paris", de conclure néanmoins : "Quand l'administration d'État privilégie encore la notion de "pôle de compétitivité", les architectes parlent de "ville à vivre" ou de "cité diffuse". Ils ont sans doute sur ce terrain une longueur d'avance... Avant de prétendre inventer une mégapole de l'après-Kyoto, il faudra peut-être, plus modestement, être capable d'imaginer des "villes" de l'après-Haussmann."
Sylvia Kesbi
"Futuribles, Analyse et prospective" n° 357, novembre 2009, 112 p. |
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Motion commune ENE-UAG-UAPNR. |
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A l'occasion de l'enquête publique relative au : "Relèvement des altitudes d'arrivée des avions en provenance du sud-est à destination de l'aéroport de Paris-Orly en configuration de vent d'est", les trois fédérations :
- Essonne Nature Environnement,
- Union des Amis du Gâtinais,
- Union des Amis du Pnr de la Haute Vallée de Chevreuse,
ont présenté une motion commune dans laquelle elles :
- s'opposent à l'augmentation du trafic de l'aéroport de Paris-Orly;
- s'opposent au projet tel qu'il est soumis Ă enquĂŞte publique;
- Demandent qu'un autre projet, ayant réellement pour objet la réduction des nuisances sonores, soit présenté dans les plus brefs délais;
- Estiment indispensable qu'une réelle concertation, incluant toutes les parties prenantes, soit organisée.
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Grand Paris - La chambre d’agriculture interdépartementale d’Ile de France tire la sonnette d’alarme ! |
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Écrit par Terre-net Média
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Vendredi, 13 Novembre 2009 00:00 |
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La présentation par Christian Blanc du projet sur le Grand Paris « ajoute encore à la cacophonie ambiante sur l’aménagement de l’Ile de France et les agriculteurs franciliens se demandent si leur activité a encore une place au sein de la région ».
Les divers programmes d’aménagement envisagés par le projet du Grand Paris présenté le 7 octobre dernier au conseil des ministres par Christian Blanc sème le trouble chez les agriculteurs d’Ile France.
Les agriculteurs franciliens se demandent quel avenir sera réservé à leur activité en apprenant que le projet sur le Grand Paris prévoit de « réaliser le grand métro automatique contournant la zone agglomérée, et prévoit aussi une urbanisation intense autour des quelques 40 gares desservies par cette « double boucle », longue de 130 km. Ceci en confiant la réalisation à un établissement public tout puissant, la « Société du Grand Paris », qui pourra à sa guise préempter ou exproprier en urgence, spoliant ainsi les propriétaires ruraux ! ».
Saclay, l’Etablissement Public de Paris, aura notamment pour mission, d’après le texte de loi, de « contribuer à la mise en valeur et à la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers ». Mais il semble que les agriculteurs ne seront pas consultés pour prendre part à ce projet, constatent -ils.
Les agriculteurs citent aussi comme menace pour leur activité la plantation d’une forêt de 2500 hectares sur les terres agricoles aux abords de l’aéroport de Roissy, qui constituent pourtant le grenier à blé de la capitale. |
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Le projet du Grand Paris est menacé de s'enliser dans la confusion, par Jean Nouvel |
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Écrit par Le Monde
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Mardi, 20 Octobre 2009 00:00 |
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Sept mois après le rendu des études stratégiques, six mois après les fermes prises de position présidentielles, où en sommes-nous ? Nulle part. La confusion est totale. Pourquoi ? Nous allons essayer de suivre les méandres de cette histoire.
La source
Quand Nicolas Sarkozy demande à dix équipes pluridisciplinaires, organisées autour d'urbanistes et d'architectes, de proposer une stratégie de développement du Grand Paris pour intégrer la nouvelle donne (post-Kyoto) : limiter l'émission de gaz à effet de serre et réorienter le schéma directeur de la région Ile-de-France, le président surprend et, en période de crise, il suscite un grand espoir.
1er méandre
Initialement, le projet pour le Grand Paris est apparu d'abord comme un projet de redéfinition de la gouvernance lié à la réforme des collectivités territoriales, objet du rapport Balladur : quelles représentations démocratiques (électives) sur quels territoires ? Quelles répartitions des pouvoirs entre l'Etat, la région et les collectivités locales. Pour les Français, le projet du Grand Paris est un projet de découpage électoral. Rapidement, Nicolas Sarkozy a tranché : le projet urbain d'abord, le projet de gouvernance suivra. Mais pour les Français l'information devient : le projet pour le Grand Paris est remis aux calendes grecques.
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